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Lancement de la nouvelle Chaire de recherche Sentinelle Nord sur la neurobiologie du stress et de la résilience

Lisez un article récent paru dans le journal Le Soleil sur le lancement de la nouvelle Chaire de recherche Sentinelle Nord sur la neurobiologie du stress et de la résilience, dont la titulaire est Caroline Ménard. 

La chercheuse de l’Université Laval Caroline Ménard, qui a démontré comment l’inflammation induite par le stress chronique peut influencer le cerveau et mener à la dépression, a maintenant sa chaire de recherche. L’objectif: développer des approches thérapeutiques personnalisées et axées sur l’ensemble du corps plutôt que seulement sur le cerveau.

La Chaire de recherche Sentinelle Nord sur la neurobiologie du stress et de la résilience, qui sera lancée mercredi, bénéficiera d’un investissement d’un demi-million de dollars sur cinq ans.

Sa titulaire, Caroline Ménard, a récemment montré comment le stress chronique rend moins étanche la barrière hématoencéphalique, dont la fonction est de protéger le cerveau contre des substances indésirables (microbes et contaminants) qu’on peut retrouver dans le sang. Elle a également confirmé le rôle central de l’inflammation dans le développement de symptômes dépressifs. 

«Ce qui nous intéresse, ce sont les différences individuelles dans les réponses au stress chronique [décès d’un proche, perte d’emploi, par exemple]. On sait que les gens qui vivent un stress chronique sont plus sujets à devenir dépressifs, mais on sait aussi que ce n’est pas tout le monde qui le devient. On essaie de comprendre pourquoi il y en a qui sont plus vulnérables au stress chronique et pourquoi d’autres sont plus résilients», résume en entrevue Caroline Ménard, qui pense que des mécanismes biologiques «entrent en ligne de compte». 

Lisez la suite dans Le Soleil

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